Notre ligne politique
Nous croyons à une rupture avec le système capitaliste, néolibéral, matérialiste qui maintient les inégalités mondiales, et en l’anti-impérialisme sous toutes ses formes.
Nous croyons en la priorité au bonheur et au bien-être matériel et spirituel de nos communautés et en leurs forces endogènes pour réaliser ses objectifs par les méthodes qui lui semblent les plus appropriées.
Nous croyons à l’unité des multiples formes d’africanité peu importe l’origine, l'ethnie, la religion, l’orientation sexuelles afin d’acquérir notre souveraineté et notre dignité.
Nous croyons au pouvoir de la collectivité et non de l’individualisme comme méthodes.
Nous croyons en l’autodétermination des communautés noires : nous seuls pouvons résoudre nos propres problèmes. Nous sommes notre solution, et la reconstruction politique, économique et souveraine de nos États africains est la seule voie face aux violences ponctuelles et systémiques que subissent nos communautés.
Nous voulons un respect réciproque entre les peuples du monde ce qui inclut l’accès aux logements, aux soins de santé, le droit de vivre légalement dans des sociétés extra-africaines et la réparation sincère des crimes commis envers nos peuples.
Nous croyons au rôle politique, économique et social essentiel de la femme noire. Elle doit jouir des mêmes droits et opportunités que l’homme noir, et être libérée de toute forme d’oppression, qu’elle soit matérielle, symbolique ou culturelle.
Nous combattons la misogynie sous toutes ses formes et affirmons que la condition de la femme noire, marquée par une double oppression — raciale et patriarcale , exige une lutte prioritaire. Aucune libération collective n’est possible sans la libération de la femme noire.
Le Comité Ujamaa affirme une rupture claire avec le système capitaliste, néolibéral et matérialiste qui entretient et reproduit les inégalités mondiales. Il s’inscrit dans une perspective résolument anti-impérialiste et considère que le bonheur, le bien-être matériel et spirituel des communautés africaines doivent primer sur les logiques de profit. Le Comité reconnaît et valorise les forces endogènes des peuples africains comme levier principal de leur émancipation, en laissant aux communautés concernées le soin de définir les méthodes les plus appropriées pour atteindre leurs objectifs.
L’unité constitue un principe central de cette vision politique. Le Comité Ujamaa reconnaît la pluralité des formes d’africanité et affirme que l’origine, l’ethnie, la religion ou l’orientation sexuelle ne sauraient être des facteurs de division. Cette unité est une condition nécessaire à l’acquisition de la souveraineté, de la dignité et de la puissance collective. Le Comité rejette l’individualisme comme mode d’organisation politique et affirme la primauté de la collectivité, de la solidarité et de l’action commune.
Le Comité Ujamaa défend le principe d’autodétermination des communautés noires et affirme que les peuples africains sont les seuls à pouvoir résoudre leurs propres problèmes. La reconstruction politique, économique et souveraine des États africains constitue, selon cette vision, la seule réponse durable aux violences systémiques et ponctuelles subies par les communautés africaines et afro-descendantes. Cette perspective inclut la revendication d’un respect réciproque entre les peuples du monde, comprenant notamment l’accès au logement aux soins de santé, le droit à une existence légale et digne dans les sociétés extra-africaines, ainsi que la reconnaissance et la réparation sincère des crimes commis contre les peuples africains.
Enfin, le Comité Ujamaa reconnaît le rôle politique, économique et social central de la femme noire. Il affirme que celle-ci doit jouir des mêmes droits et opportunités que l’homme noir et être libérée de toute forme d’oppression, qu’elle soit matérielle, symbolique ou culturelle. Le Comité combat la misogynie sous toutes ses formes et reconnaît que la condition de la femme noire, marquée par une double oppression raciale et patriarcale, exige une lutte prioritaire. Aucune libération collective ne peut être envisagée sans la libération pleine et entière de la femme noire.